Foncière Forestière
(Financière de Champlain)
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FONCIERE FORESTIERE : UN NOUVEAU PROJET POUR democratiser l’investissement dans les bois & Forêts
Créée en 2010, à l’initiative de Champlain Ressources Naturelles (filiale de la Financière de Champlain), Foncière Forestière a pour vocation d’acquérir des massifs forestiers et de les gérer durablement. La société lance une augmentation de capital avec pour objectif de permettre au grand public d’accéder au potentiel de l’investissement forestier tout en bénéficiant d’avantages fiscaux (ISF ou IR).
Une offre originale, des ambitions fortes en faveur de la préservation de la Biodiversité
Foncière Forestière est une Société en Commandite par Actions qui fait aujourd’hui appel public à l’épargne. L’augmentation de capital porte sur l’émission de 100 000 bons de souscription au prix d’exercice de 105 euros incluant une prime d’émission de 5 euros par action.
L’objectif est de disposer des moyens nécessaires pour :
- permettre au grand public d’accéder au potentiel de l’investissement forestier sur des massifs de taille significative avec un ticket d’entrée modeste : 2 100 euros.
- réduire les risques en diversifiant les investissements tant au niveau géographique qu’en termes d’essences forestières (feuillus et résineux) et de stade de maturité ;
- mettre en œuvre une politique d’eco-certification avec pour objectif une gestion durable des massifs acquis, en partant du label PEFC pour tendre vers les critères du label FSC.
Des possibilités de sorties (sans garantie) sont envisageables la 6ème année par réduction de capital sur proposition à l’Assemblée Générale des Actionnaires.
La date limite de souscription est fixée au 27.12.2010 (10.06.2010 au titre de l’ISF 2010). Le placement sans garantie est assuré par la société Invest Securities, Champlain Ressources Naturelles étant le gérant commandité.
Un levier fiscal important
L’investissement dans Foncière Forestière, PME non cotée, bénéficie de ce fait des avantages fiscaux prévus par la loi Tepa, en contrepartie d’une conservation des titres 5 ans minimum :
- 75% de réduction d’ISF dans la limite de 50 000 euros par foyer
- 25% de réduction d’IR dans la limite de 25 000 euros pour un couple et 12 500 euros pour une personne seule.
Un placement qui allie récurrence et potentiel de croissance
Les revenus que l’on peut tirer de l’exploitation d’une forêt sont traditionnellement de deux types :
- des revenus récurrents provenant de la vente de bois coupé issu de la croissance biologique de la forêt
- une plus value de cession potentielle liée à la progression de la valeur du foncier et l’amélioration de la qualité des eco-systèmes forestiers.
Sur les dernières années, le prix d’un hectare a progressé de façon régulière avec un ralentissement suite à la tempête de 1999. Il s’agit donc d’un placement récurrent et offrant une faible volatilité.
Mais la filière bois devrait également bénéficier, dans les prochaines années, d’un fort potentiel de valorisation lié à l’essor de nouveaux marchés autour d’une consommation plus responsable : papiers et meubles eco-certifiés, maisons écologiques, décoration éthique... Bien que disposant du 3ème potentiel européen, la France importe aujourd’hui l’essentiel de ces bois de qualité!
Un cadre réglementaire spécifique, en France, pour la filière bois énergie
La volonté politique constitue également un catalyseur important pour le développement du secteur. L’intérêt est double :
- créer des emplois de proximité dans cette filière qui emploie aujourd’hui 425 000 personnes ;
- atteindre l’objectif de 23% d’énergies renouvelables dans le mix énergétique français et réduire les émissions de CO2, sachant que la déforestation contribue à hauteur de 18% aux émissions de CO2 au niveau mondial...
C’est pourquoi le gouvernement a mis en place un cadre réglementaire particulièrement incitatif avec notamment un doublement du tarif de rachat applicable à la biomasse pour les installations de 5 à 12 MW.
La biomasse (bois, déchets agricoles et forestiers) est aujourd’hui la première source d’énergie renouvelable en France, devant l’hydraulique, et elle contribuera à un tiers de la croissance de la production d’énergies renouvelables à l’horizon 2020. Dans le cadre d’un premier appel d’offre (250 MW), 32 projets ont déjà été retenus pour des unités de cogénération fonctionnant à partir de Biomasse et un nouvel appel d’offre portant sur près de 800 MW devrait être lancé prochainement... Compte tenu de l’augmentation du prix de rachat de l’électricité, le degré de faisabilité de ces gros projets n’a jamais été aussi fort.
La gestion durable des forêts : une urgence écologique, un enjeu économique...
Alors que la demande n’a jamais été aussi forte, notre couvert forestier n’a cessé de progresser sur les 150 dernières années et représente aujourd’hui près de 28% du territoire. Cette forte demande pourrait être l’occasion, pour le secteur, d’accélérer sa transition vers une gestion plus durable de nos forêts.
En effet, la surexploitation à l’époque de la révolution industrielle (chauffage, infrastructures...), et l’homogénéisation actuelle des cultures (1 à 2 espèces sur près de 54% des parcelles) ont peu à peu fragilisé nos massifs forestiers en réduisant la biodiversité : moindre résistance aux épidémies, moindre résilience suite à des évènements extrêmes (tempêtes...). Depuis 2008, on observe un arrêt de la croissance du couvert forestier.
Nos ressources forestières sont également insuffisamment exploitées. 75% des forêts relèvent de la propriété privée. Or le morcellement des parcelles (3 ha en moyenne) fait qu’une grande partie de cette ressource reste inexploitée, faute d’incitations.
Si la constitution de « filières bois » a été définie comme une priorité, la mise en place d’une politique globale de gestion durable de nos forêts est donc une nécessité pour pouvoir répondre à la demande sur le long terme en développant notre capital forestier.
Un enjeu économique également car du bon état de nos forêts dépend la qualité des services rendus par les eco-systèmes forestiers. Et ils sont multiples : filtration de l’eau, lutte contre l’érosion des sols, stockage du CO2, loisirs !... A l’occasion du prochain Sommet de Nagoya, en octobre 2010, une étude commanditée par l’ONU devrait permettre de chiffrer de façon plus précise la valeur des services rendus par la Nature, favorisant ainsi, comme pour le réchauffement climatique, une prise de conscience du caractère global des enjeux liés à la préservation de la biodiversité.
Foncière Forestière s’inscrit pleinement dans cette logique et s’appuiera, pour ce faire, sur l’expertise forestière du cabinet Coudert, créé en 1902 et agréé par le CNEFAF. L’objectif est d’équilibrer les dimensions économiques, écologiques et sociales liées au projet et en y associant le plus large public.
VISA AMF n° 10 - 149 en date du 26 mai 2010
L’attention du public est attirée sur les risques liés à ce produit notamment les risques d’illiquidité, de perte en capital ainsi que les risques fiscaux. Le souscripteur est invité à se reporter à la rubrique « Facteurs de risques » du prospectus visé par l’AMF.
Attention : les Holding ISF s'adressent à des investisseurs avertis. Ces placements sont par nature des placements à risque qui présentent un risque de perte en capital et ne devraient pas représenter plus de 5 à 10% de vos actifs. Les performances passées ne préjugent en rien des performances futures. La valeur liquidative d'un Holding ISF, à un instant t, peut ne pas refléter le potentiel des actifs en portefeuille sur la durée de vie du fonds.
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